vendredi 14 novembre 2014

Leur première fois pour l'anniversaire de leur couple

Texte de Line du 7 novembre 2014: 
Une première expérience très attachante...
Le 18 octobre, nous participions à la nuit des K. Vers minuit, comme chaque mois, les anniversaires de chacun des convives nés dans le mois, sont fêtés, avec chants et gâteaux, mais ce à quoi je n'avais pas pensé, c'est que pour Steph et moi, c'était nos 4 ans d'amour. Donc pour nous aussi... Chants, gâteaux, et bien sûr... Petit cadeau.
C'est ici que tout commence, Maîtresse Karima, nous tend une enveloppe... Nous l'ouvrons, et dedans, un bon pour un cadeau « surprise » mais...À retirer le samedi d'après à la fetnight. Oui mais voilà, d'habitude nous n'allons pas la fetnight, nous ne montons. Qu'un week-end par mois à la capitale donc ce mois-ci se sera deux week-end, bien obligés, on veut connaitre notre surprise et pas décevoir Maîtresse K.
Ce cadeau m'intrigue, qu'est-ce qu'elle a pu inventer... Encore ! Nous la questionnons, elle, son mari et les gens proches d'eux, qui pourraient éventuellement savoir, mais rien à faire aucun indice ne sort de leur bouche. Grrrrrr
Nous sommes le samedi 25 octobre, après une semaine qui m'a paru une éternité, ou mes nuits furent agitées de rêves plus fous et insensés que jamais, et qu'avec Steph nos idées sur le dit "cadeau" se sont bousculées sans jamais avoir de 
certitude, nous voilà en route pour Paris.
Il est 19h quand nous rejoignons Karima (notre fille adorée) et le reste du staff, sur les lieux de la Fetnight.
À peine arrivée, je lui saute dessus et je lui demande notre cadeau, 
Mais bien entendu, elle me répond
-« nonnnn, ce n'est pas pour maintenant, il va falloir attendre!»
-« grrrrrrrrrr, méchante »
La soirée commence, Titi et Poupette sont là (eux aussi exceptionnellement) nous nous s'installons avec eux.
Voyant mon photographe préféré, installer le studio, je me lève et je le rejoins. Et oui, ne me demandez pas pourquoi,
mais malgré le fait que je n'aime pas être prise en photo, aujourd'hui, c'est le contraire, ça va certainement agacer mon
homme, mais j'ai envie que Roger me photographie. Ne sachant pas comment faire, Roger me dirige, me guide. Steph pointe son nez... Et j'avais raison, il n'apprécie pas trop (Il est juste jaloux, ben oui...J'ai mis 3 ans à accepter qu'il me 
photographie). Après une petite série seule, Steph entre dans le studio pour une série à deux.
Nous rejoignons titi et Poupette dans la salle de danse. Ils n'ont pas perdu de temps, ils jouent déjà. Du coup cela donne des idées à Steph, une menotte sur un anneau l'autre sur un second, il enfile sa cagoule, je le positionne en croix, un poignet dans chaque menotte, je sors mon martinet, et c'est parti pour un « martinage » en règle sur le rythme endiablé de la musique « de fou » de Benoit, entrecoupé de caresses ongulaires, de travail des seins (léger) et de câlins. Après une vingtaine de minutes, la salle commençant à se remplir, je le détache, comme à notre habitude, nous nous serrons très fort l'un contre l'autre, heureux de ce moment de partage.
Nous nous asseyons le long de la piste, pendant que les amis(es), connaissances et participants, arrivent (et en nombre).
Bisous pour les uns, signe de tête pour les autres. Quand Karima arrive et s'arrête à notre hauteur, nous regarde... Se penche... (Ayé ça va être notre surprise, mon cœur bat) et nous dit simplement
-« papa, maman, je vous aime », et elle continue son chemin.
Avec Steph, on se regarde, et ensemble « le chameau ». Et ça, elle nous le ferra plusieurs fois durant la soirée. Grrrr.
La soirée continue, les gens dansent, les shows passent, et nous, nous sommes toujours dans l'attente de ce qui va bien pouvoir nous arriver, anxieux, mais aussi excités.
Il est, je pense une heure de matin à peu près, quand, Karima s'approche, et me dit
-« il est où papa ? »
-« parti se chercher à boire, pourquoi ?»
-« quand il revient, dis-lui qu'il reste là, ça va être à vous »
-« pas la peine, on en veut plus de la surprise (c'était ironique, mais avec une crainte quand même)»
-« mais si vous n'avez pas le choix »
-« bon ok, mais... J'ai le temps d'aller me fumer une cigarette ? »
Steph revient avec son verre.
-« oui, oui, va fumer, Maman »
Vu le ton qu'elle y a mis, tout en fumant ma clope, je me dis... Mais que va t'il nous arriver (tout en étant sûre que nous ne craignons rien puisque c'est Karima qui a tout organisé et qu'elle ne nous mettrait pas en danger) mais bon quand même... Je ne me fais pas fière.
Après avoir fini ma cigarette, je retourne donc près de mon cher et tendre amour. Quel ne fut pas ma surprise de voir que Karima lui avait déjà mis un foulard sur les yeux. À peine arrivée, elle me demande de retirer mes lunettes et de me retourner, je n'ai pas eu le temps de souffler que je me retrouve moi aussi les yeux bandés, les mains sur ses épaules et les mains de Steph sur les miennes, direction l'inconnu.
Le chemin ne fut pas long, une dizaine de pas, tout au plus. Karima nous demande de retirer nos chaussures, ce que je fais, mais comme Steph a des bottes d'équitation, malgré ma vue obstruée, je l'aide.
Karima ainsi que deux autres mains (à ce moment, étrangères) m'aident à m'asseoir sur un tapis (ayant mal au genou, pas évident pour moi). Puis j'entends que l'on fait de même avec Steph. Nous sommes tous deux assis, nos deux corps forment une équerre, le dos de Steph contre ma poitrine. Je ne sais pas si je dois, mais je ne peux m'empêcher de te prendre dans mes bras, vu que nous allons être liés ensemble (ayé, j'ai compris), je veux sentir ton ressenti passer par mon corps et partager avec toi, cette expérience, si longtemps attendue. Je sens que des mains te touchent, je sens des cordes passer près de moi, je ne sais pas qui c'est, mais je sens que l'on commence par te lier les poignets, peut être aussi les mains.
Puis c'est mon tour. Des mains me caressent le dos (c'est bon) d'autres me passent des cordes autour de mon buste, l'effleurement de celle-ci est divin. Ayé nos deux corps sont liés. Puis je sens que cela retourne vers toi, tu me parles,
mais sincèrement, je te réponds machinalement. Parce que je suis plus dans le ressenti que dans l'échange verbal. Puis on revient vers moi, d'abord autour de ma tête, plus exactement sur les yeux, puis sur mon buste, passant par mes mains, puis mes doigts, quelle sensation étrange, mais c'est tellement agréable. Et puis toi, mon cœur, tu parles encore et encore.
Alors je ne peux me retenir :
-« tais-toi chéri, c'est tellement bon, tellement sensuel, profite »
Les petites mains qui me caressent le dos, je les reconnais, c'est ma fille, Karima, l'instigatrice de ce merveilleux moment, qui est là, derrière moi, qui me touche et me demande si ça va, et si on aime notre surprise (ainsi que la voix de princesse Betty). C'est bon de partager avec elle aussi, le bonheur qu'elle est en train de nous fournir par l'intermédiaire des mains, d'une femme... c'est une femme, c'est sûr, mais qui ?
L'attacheuse nous demande souvent si ça va, si on est bien. On lui répond que oui, mais pour moi, c'est trop faible, je suis en extase, dans un état de plénitude totale. Puis elle repasse à toi, je te sens de plus en plus lourd contre mon torse, je sens que tu es dans le même état que moi, c'est bon de savoir que l'on ressent la même chose au même moment.
Puis retour sur moi cette fois, les cordes frôlent mes jambes, d'abord elle encercle mon genou droit délicatement, puis
elle remonte sur ma cuisse, l'encercle, là, par contre, solidement, pour redescendre sur mes pieds, aie aie aie, je crains les chatouilles sur cette partie de mon corps, et encore plus entre les orteils. Je ne peux donc faire autrement que de rire au moment où la corde passe entre mes orteils. Puis je sens la corde se tendre, sur mes orteils, et remonter sur nos bustes, sur nos épaules pour nous lier, une fois de plus, ensemble. Je pense que tu es dans le même état que moi, attaché sans avoir l'impression d'y être (et tu sais à quel point, mon amour, je n'aime pas être contrainte de ne pas bouger), je suis comme dans du coton, au bord de la jouissance. Dans mon brouillard de béatitude, j'entends l'attacheuse qui dit, à Maîtresse K, « ayé j'ai fini».
Karima demande que l'on appelle un photographe. Celui-ci, tardant à venir, l'attacheuse se penche sur nous, ainsi que Karima, et nous demande si nous sommes bien, si tout va bien, pendant ce temps, les mains de Karima, passent sur mon dos ainsi que sur mes bras, l'attacheuse, vérifie que nos membres, ne souffrent pas du manque d'activité. Un petit moment plus tard, je devine les éclairs des flashs qui crépitent autour de nous, le photographe est là, dommage cette douce "Torture" va prendre fin. 
À ce moment-là, je pensais, "dommage, c'est tellement bon de sentir les cordes serrées sur nos corps", et bien, je me trompais. Sentir les liens, être dénoués, puis glisser le long de mon corps, telles des caresses, hummmmmm".
De ce moment, trop court à mon gout, où l'on me détache, où les mains et les cordes, frôlent mon corps, pour nous libérer, ressemble en tout point, aux préliminaires, d'un acte sexuel. Après un temps que je ne saurais donner, nous voilà, désunit l'un de l'autre mon cœur.
Karima et l'attacheuse, nous demandent de pas bouger, elles vont, en même temps, nous enlever le foulard qui nous a aveuglé, pour nous dévoiler le visage, de la "fée" qui vient de nous faire vibrer à l'unisson.
L'attacheuse s'occupe de mon bandeau, et Karima du tien, mais tu n'as pas pu attendre apparemment, puisque j'entends Karima dire: "il l'a déjà enlevé, tu as triché Papa". Mon foulard retiré, il me faut quelques instants, pour me réhabituer à la lumière, et enfin découvrir, celle qui m'a donné, autant de plaisir.
Son visage ne m'est pas inconnu, mais je ne me rappelle plus de son nom, heureusement que tu es là chéri, toi que retiens tout, c'est Aloysse.
Nous la serrons dans nos bras, ainsi que Karima, pour les remercier de ce moment, de sensualité et de partage inouï.
Nous partageons, autour d'un verre, avec Aloysse les ressentis, les sensations éprouvées pendant qu'elle s'occupait de nous. Mais, aussi celle que nous avons maintenant, une fois l'émotion passée.
Cela fait longtemps que j'en avais envie, je m'étais imaginée plein de choses, mais en aucune manière, je n'aurais pu me douter, que les mains, la voix et les cordes d'Aloysse, me transporteraient, dans une jouissance cérébrale, avec certains stigmates d'une jouissance physique. Je suis vidée mais heureuse, de ce partage avec toi mon cœur, et de cet échange avec vous Aloysse.
En chemin, pour retourner, nous installer dans la piste de danse, j'aperçois ce très gros et beau serpent sur les épaules de Lyss Pretty. Je m'en approche et le caresse. Comme elle se dirige vers le studio photo, je la suis avec l'espoir, que Noureddine, me permettra de prendre une photo avec celui-ci. Après que Lyss Pretty, est prise plusieurs clichés, je demande Noureddine, si je peux faire une photo ou deux avec son serpent, d’Artagnan. Qu'elle ne fut pas ma joie, de l'entendre me dire oui. 
Aujourd'hui, c'est la soirée des premières fois. 
Il m'installe d’Artagnan sur les épaules, je sens sa queue descendre sur ma hanche droite, passer dans mon dos pour revenir sur ma hanche gauche, je lui prend sa tête et la pose sur la paume de main gauche de façon à ce qu'il me regarde.
Antoine et Roger prennent les photos pendant que je m'amuse à regarder ce superbe reptile droit dans les yeux. J'ai adoré ce moment, encore merci à vous Noureddine, d'avoir accédé à ma requête.
Après cet intermède photographique, je rejoins Steph, qui est assis, dans la pièce « musicale ». À son regard, je sais qu'il n'est pas content, que je l'ai laissé seul aussi longtemps, en plus pour « encore » prendre des photos. Je vais essayer de me faire pardonner, mon absence.
Nous allons jouer dans l'escalier au fond de la salle de Danse. Je lui attache une main a chaque rampe d'escalier, je lui enfile sa cagoule en cuir, lui demande de me tendre ses fesses, et commence à jouer du martinet sur son joli postérieur.
Pendant plusieurs minutes, je vais « m'amuser » sur son corps gainé de cuir, en alternant les lanières de mon martinet, mes ongles, la « torture » de ses seins, les caresses et les bisous. Que c'est bon de le voir se dandiner, sous les coups que je lui porte, de le sentir heureux, et demandeur. Rien de plus merveilleux que ces moments où l'on partage les mêmes sentiments.
Je te détache les mains, tu te redresses, comme à notre habitude, avant d'enlever ta cagoule, nous tombons dans les bras l'un de l'autre, pour un gros câlin, qui nous permet de passer d'un état « d'ailleurs » à sur terre.
La soirée, continuera, jusqu'à ce qu'il soit l'heure de partir, avec des souvenirs extraordinaires, des sensations exquises dans nos corps ainsi que de la gratitude et de l'amour dans nos deux cœurs pour tous ceux et toutes celles qui ont fait notre bonheur ce soir.
Merci a toi, Steph, mon amour pour ces 4 années de bonheur, et pour toutes celles a venir.
Encore un énorme merci :
- A Karima bien sûr, pour avoir organisé et partagé cette surprise avec nous.
- A Aloysse de s'être occupée de nous.
- Aux photographes de la fetnight, (Rodgers, Eskal Ton et Criss Touf) pour avoir capturé ces délicieux moments.
- Et au propriétaire du beau serpent d'Artagnan, Noureddine.
Line





Photos par Eskal Ton ART' à la Fetnight du 25 octobre 2014.

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